14.


Le lendemain de la nouvelle de sa mort, je reçus sur mon portable un coup de téléphone d'une dame s'exprimant en français d'une voix très douce, mais avec un fort accent américain. Elle m'appelait car elle était une amie de Sasha et savait que celle-ci avait rencontré un avocat parisien, peu de temps avant son intervention, un certain Maître T., à qui elle avait laissé un document en cas de décès... L'Américaine à la voix très douce me demanda si je l'autorisais à donner mon numéro de portable à cet avocat auquel Sasha avait rendu visite. Je lui répondis que oui, bien sûr.